La Belgique s’empare de la tête du groupe G après son festival offensif face à la Nouvelle-Zélande

Grâce à une maîtrise technique totale et une domination territoriale écrasante, la Belgique a surclassé la Nouvelle-Zélande sur le score sans appel de 5-1 ce vendredi. Ce succès éclatant, combiné au partage des points entre l’Égypte et l’Iran (1-1), propulse les Diables rouges au sommet du groupe G. De leur côté, les Pharaons marquent l’histoire en validant leur billet pour la phase à élimination directe d’un Mondial pour la toute première fois.

Le verrou néo-zélandais a fini par sauter sous la pression constante des Belges, qui n’avaient plus goûté à la victoire en Coupe du monde depuis novembre 2022. C’est Leandro Trossard, l’un des éléments les plus réguliers du onze belge, qui a ouvert le bal dès la 28e minute en embuscade dans la surface. Très actif, l’attaquant avait déjà touché le poteau en début de rencontre et s’était vu refuser un penalty après intervention de l’arbitrage vidéo.

Le break libérateur après la pause

Malgré quelques imprécisions dans le dernier geste en première période, les hommes de Rudi Garcia ont trouvé la faille au retour des vestiaires. Leandro Trossard s’est offert un doublé à la 50e minute sur un service de Kevin De Bruyne. Ce dernier a ensuite scellé le sort du match en inscrivant le troisième but d’une frappe croisée à la 67e minute, signant au passage sa trentième réalisation sous le maillot national.

La gestion de l’effectif a également porté ses fruits. Les entrées en fin de match ont permis de maintenir une pression constante. Romelu Lukaku, le meilleur buteur historique de la sélection, a trouvé le chemin des filets d’une tête imparable à la 86e minute, portant son total à 91 buts internationaux. Enfin, Alexis Saelemaekers a parachevé le succès belge dans le temps additionnel (90e+4) sur une passe décisive de l’attaquant du Napoli.

Désormais libérée de la pression initiale, la sélection belge va entamer une nouvelle phase de la compétition en restant basée à Seattle. Si l’identité de son futur adversaire reste à déterminer, la date de son 16e de finale est déjà fixée à mercredi prochain.

Le suspense insoutenable entre l’Égypte et l’Iran

Dans l’autre rencontre décisive du groupe, l’Égypte a tremblé jusqu’à l’ultime seconde pour conserver le point du match nul (1-1) face à une équipe d’Iran surprenante. Mahmoud Saber avait pourtant lancé les Pharaons idéalement dès la 5e minute, mais l’égalisation rapide de Rezaeian (14e) a plongé la partie dans une tension extrême et un combat physique désordonné.

Le destin a finalement souri aux Égyptiens lors d’un temps additionnel irrespirable. Un but iranien a été annulé pour un hors-jeu millimétré à la 93e minute, avant qu’une ultime tête ne s’écrase sur la barre transversale égyptienne à la 96e minute. Si l’Égypte savoure sa qualification historique, l’Iran, frustré par ce dénouement, doit désormais espérer figurer parmi les meilleurs troisièmes pour poursuivre l’aventure en 16es de finale.