Le Palais des Congrès a accueilli l’ouverture solennelle de la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF). Ce rendez-vous stratégique, qui rassemble des décideurs de haut niveau et des partenaires internationaux, s’impose comme une plateforme essentielle pour répondre aux défis structurels de l’économie nationale.
L’entreprise au cœur de la dynamique de croissance
Lors de son intervention, Alain Claude Kouakoua, président de la Fédération des entreprises du Gabon (FEG), a exprimé une ambition claire pour l’avenir de l’organisation. Son souhait est que la FEG soit perçue non seulement comme un organe de défense des intérêts privés, mais surtout comme un levier de réussite pour les opérateurs économiques. « Aucun pays ne s’est développé sans entreprises fortes », a-t-il affirmé, soulignant que le secteur privé est le véritable moteur du progrès national.
Un engagement de l’État pour soutenir le secteur privé
De son côté, le vice-président de la République, Hugues Alexandre Barro Chambrier, a réaffirmé la volonté des autorités de soutenir activement le tissu entrepreneurial. L’accent a été mis sur l’importance d’un assainissement rigoureux des finances publiques, une condition sine qua non pour honorer les engagements financiers de l’État envers les entreprises privées dans les délais impartis.
Vers une économie diversifiée et industrielle
Ce forum marque une étape décisive dans la volonté de bâtir un modèle économique plus résilient. L’objectif partagé par les participants est de réduire la dépendance du Gabon aux exportations de matières premières en favorisant une industrialisation accrue. Ce dialogue soutenu entre les sphères publique et privée est le socle sur lequel repose la transformation économique du pays.
En plaçant la concertation au centre des échanges, cette édition du GEF trace une feuille de route pragmatique pour atteindre les objectifs de développement et de souveraineté économique.