Jnim affirme la survie de son numéro deux après une frappe au Mali

Le JNIM dément catégoriquement la mort de son second après une frappe aérienne dans le centre du Mali

Les allégations concernant la disparition de Sidna Ag Hita, second du groupe « Soutien à l’islam et aux musulmans » (JNIM), ont été catégoriquement rejetées par les responsables de l’organisation. Ces rumeurs, apparues après un raid conduit par la Légion africaine dans la zone de Diabali, ont été jugées infondées par les proches du mouvement.

Les porte-parole du JNIM ont assuré que Sidna Ag Hita, considéré comme un fidèle lieutenant d’Iyad Ag Gali, se portait parfaitement bien et poursuivait ses activités au sein de la structure. Ils ont souligné l’absence totale de preuve tangible justifiant ces affirmations et rappelé que le groupe n’avait émis aucun communiqué officiel évoquant sa disparition ou son décès.

Pour rappel, le Corps de l’Afrique avait revendiqué mercredi une opération nocturne ayant ciblé un campement rural utilisé par le JNIM dans la région de Diabali. L’organisation militaire africaine avait précisé, lors de l’annonce de cette action, que ses renseignements indiquaient la présence de Sidna Ag Hita sur les lieux au moment de l’attaque.