Le feuilleton autour de Julian Alvarez prend une nouvelle tournure après ses déclarations lors du match de Coupe du monde 2026 contre l’Autriche (2-0). L’attaquant argentin a clairement exprimé son souhait de rejoindre l’Atlético de Madrid, relançant ainsi les tensions avec le FC Barcelone, pressenti pour être son futur employeur. Les propos tenus en zone mixte ont visiblement mis le feu aux poudres, poussant le club madrilène à adopter une position ferme.

Dans un communiqué percutant, un porte-parole de l’Atlético de Madrid a balayé toute possibilité de voir Julian Alvarez porter le maillot du club barcelonais. Les responsables rojiblancos n’ont pas hésité à comparer la situation actuelle à celle vécue avec Antoine Griezmann, transfuge de l’Atlético vers le Barça en 2019 après des démarchages controversés. « Aucune somme ne permettra au FC Barcelone d’acheter Julian, qui ne sera pas transféré au FC Barcelone », ont-ils affirmé avec une détermination rare.
L’Atlético de Madrid passe à l’offensive juridique
Face à cette impasse, l’Atlético de Madrid a décidé de passer à l’action. Des sources internes ont confirmé qu’une plainte serait déposée auprès de la FIFA contre le FC Barcelone, accusé d’avoir négocié avec un joueur sous contrat. Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à protéger les intérêts du club. « Tout le monde sait que c’est un club qui triche », a-t-on pu entendre du côté madrilène, soulignant la détermination de l’Atlético à ne pas subir les mêmes déconvenues qu’auparavant.
Le bras de fer entre les deux clubs promet d’occuper une place centrale dans les débats du prochain mercato estival, dont la date limite est fixée au 1er septembre. Entre clauses de transfert exorbitantes et accusations de malversations, l’affaire Julian Alvarez pourrait bien prendre une dimension encore plus complexe dans les semaines à venir.