Raphaël Edzang prend officiellement la tête du Rassemblement pour le Gabon

Élu à la présidence de la formation politique le 21 février dernier, Raphaël Edzang s’apprête à prendre officiellement les rênes du Rassemblement pour le Gabon (RPG). La cérémonie d’investiture se tiendra le samedi 27 juin prochain au siège du parti, situé dans le quartier Petit Paris à Libreville.

Une nouvelle vision pour le RPG

Ce rassemblement sera le moment choisi par le nouveau président pour exposer sa feuille de route stratégique. Il s’agira de définir les grandes orientations pour les années à venir, tout en apportant un éclairage sur les problématiques majeures qui animent la scène politique nationale actuelle.

« Le RPG, c’est le changement, et le changement, c’est maintenant », tel est le nouveau crédo porté par l’équipe dirigeante entrante, qui prend la suite de celle conduite par Laurent Angué Mezui. À travers ce mot d’ordre, le nouveau leader souhaite insuffler une énergie nouvelle au parti, en plaçant la transparence, le progrès et la proximité avec les citoyens au cœur de son action.

Raphaël Edzang ambitionne de redonner au RPG son statut de force de proposition incontournable et d’acteur majeur de la vie publique au Gabon.

Le parcours d’un haut cadre engagé

Économiste de formation, Raphaël Edzang est un haut fonctionnaire né le 25 octobre 1970 à Ellelem 1, dans la province du Woleu Ntem. Son parcours professionnel est marqué par son passage à la Direction Générale des Marchés Publics (DGMP), où il a exercé les fonctions de Directeur de la passation des marchés publics.

Son histoire avec le RPG débute en 2009 en tant que chargé de missions auprès de la présidence du parti. Depuis, il est resté un membre actif et fidèle, portant les couleurs de la formation lors des élections législatives de 2011, 2018, 2023 et pour l’échéance de 2025.

Fondé à la fin des années 90 par Paul Mba Abessole sur les bases du Rassemblement national des bucherons (RNB), le RPG a marqué l’histoire politique en tant que pilier de l’opposition avant de rejoindre la majorité présidentielle sous le mandat d’Omar Bongo Ondimba.