Paix au Tchad : un appel urgent à l’unité face aux tensions

Un plaidoyer pour l’unité nationale face aux fractures sociales

Lors d’une rencontre organisée au siège de la Fédération pour la paix universelle à Sabangali, dans le 3ème arrondissement de N’Djaména, l’ancien Premier ministre et actuel président de l’organisation au Tchad, Emmanuel Nadingar, a partagé une vision claire pour apaiser les tensions qui traversent le pays. Ce point de presse s’inscrit dans un contexte marqué par des défis socio-économiques et une montée des clivages communautaires.

Emmanuel Nadingar a souligné que les crises violentes, notamment celles liées à la compétition pour les ressources naturelles à l’échelle mondiale, poussent souvent les populations à se replier sur des identités collectives. Cette dynamique, selon lui, peut fragiliser davantage la cohésion sociale, y compris au Tchad où les divisions internes risquent de s’accentuer.

Un diagnostic sans appel sur la situation nationale

Sans entrer dans les détails concrets, le leader de l’ONG a reconnu que « de nombreux événements ont marqué la période récente », reflétant une réalité complexe et potentiellement explosive. Face à cette situation, il a martelé un message fort : l’abandon des logiques communautaires, de l’isolement et des actes de violence, qui ne font qu’affaiblir le tissu social.

Pour lui, la solution réside dans l’écoute mutuelle et le dialogue authentique. « C’est en unissant nos forces que nous pourrons surmonter les défis qui nous entourent », a-t-il insisté, rappelant que la solidarité nationale est le seul rempart contre les menaces extérieures et intérieures.

Une organisation engagée pour la paix dans plus de 190 pays

La Fédération pour la paix universelle, créée en 2005, s’est imposée comme un acteur majeur de la promotion de la paix à travers le monde. Son action au Tchad s’inscrit dans cette mission globale, visant à encourager les échanges constructifs et à désamorcer les conflits avant qu’ils ne dégénèrent.