Le Premier ministre Ousmane Sonko a marqué les esprits lors de la séance plénière des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce vendredi matin. Face aux députés, il a clarifié sans ambiguïté la gestion des dissensions au sein de son parti, Pastef. Selon ses propos, les divergences internes ne peuvent en aucun cas être résolues par des mesures d’autorité ou des décrets, mettant ainsi fin aux spéculations sur d’éventuelles failles exploitables par ses adversaires.
Dans une intervention remarquée, Ousmane Sonko a souligné que toute tentative de fragiliser l’exécutif en s’appuyant sur des tensions au sein du mouvement serait vaine. Il a ainsi rappelé avec force que les défis internes doivent se régler par le dialogue et la cohésion, et non par des décisions imposées. Cette déclaration intervient alors que certains observateurs spéculaient sur l’éventualité de fractures au sein du parti, alimentant des rumeurs sur une possible instabilité politique.
En refusant de céder à la pression des contraintes réglementaires, Ousmane Sonko a réaffirmé sa vision d’un leadership basé sur la transparence et la concertation. Sa prise de position, à la fois ferme et mesurée, vise à rassurer les citoyens et les partenaires sur la stabilité du gouvernement et de son parti. Cette intervention s’inscrit dans une dynamique où le Premier ministre affiche clairement son attachement à une gouvernance inclusive, malgré les défis rencontrés.