Lors de ses auditions devant les autorités judiciaires, Ndiaga Seck a apporté des précisions cruciales concernant ses liens avec le Premier ministre Ousmane Sonko. L’homme politique de 51 ans a catégoriquement démenti toute implication de ce dernier dans sa vie privée, en employant une expression wolof sans équivoque : « Xamul woon li may dund » (« Il ne savait rien de ma vie privée » ).
Cette déclaration marque un tournant dans l’affaire en cours, ouverte initialement par le commissariat urbain de Linguère. Le dossier, désormais sous mandat de dépôt, est examiné par le cabinet d’instruction de Louga. L’inculpation de Ndiaga Seck a été prononcée par le juge du tribunal de grande instance de Louga, après son défèrement pour des « faits présumés d’actes contre nature ».
L’affaire sous mandat de dépôt : un tournant judiciaire
Le parcours judiciaire de Ndiaga Seck s’est accéléré ce lundi avec son placement en détention. Le magistrat instructeur a validé la demande de mandat de dépôt, confirmant ainsi la gravité des accusations portées à son encontre. Cette décision intervient après une enquête préliminaire menée par les forces de l’ordre de Linguère, où l’affaire avait été initialement signalée.
Les investigations se poursuivent sous haute surveillance, avec un focus particulier sur les allégations de comportements contraires à l’ordre naturel, bien que l’intéressé ait pris soin de dissocier sa vie privée de toute implication politique ou publique.