Me félicité zeifman fustige fridolin nke : le sacre d’un clown en politique camerounaise

Me Félicité Zeifman fustige Fridolin Nke : le sacre d’un clown en politique camerounaise

Armand Djaleu
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Dans une réplique cinglante, Me Félicité Zeifman, avocate de la famille de Martinez Zogo, a visé le philosophe et chroniqueur Fridolin Nke. Cette sortie survient dans un contexte de tensions exacerbées par le procès de l’assassinat du journaliste. Me Zeifman, figure du barreau de Paris, dénonce une campagne de dénigrement systématique orchestrée par certains médias et influenceurs proches des accusés.

Une attaque en règle contre un « expert en discernement »

Sous les traits de « philosophe du crachoir » ou d’expert en discernement, l’avocate fustige les interventions médiatiques de Fridolin Nke, qu’elle juge grotesques et indignes d’un intellectuel. Pour elle, ces prises de parole illustrent la dérive du débat public camerounais, où la rigueur intellectuelle cède la place à la théâtralité et au divertissement. « Le naufrage de l’espace intellectuel » est, selon elle, incarné par un universitaire qui utilise sa tribune pour attaquer les défenseurs des victimes plutôt que de servir la vérité.

La scène médiatique camerounaise épinglée

Me Zeifman évoque un « vrai sacre des clowns », pointant du doigt une médiatisation où les postures ridicules et les invectives prennent le pas sur la rigueur et la justice. Elle dénonce une tendance à transformer des affaires judiciaires sérieuses en spectacles, où les valeurs morales s’effritent au profit de l’agitation stérile.

Les mots cinglants de Me Zeifman

« Ah, Fridolin NKE, le Philosophe du Crachoir ! (Ou comment un « Expert en Discernement » tombe plus bas que le nombril d’une chèvre constipée) »

L’avocate enchaîne avec une diatribe acerbe :

« Toi, le Descartes du Cameroun, le Kant des quartiers populaires, le Socrate qui a troqué le poison contre la bave ! Qui peut oser s’attaquer à la vertu… sans finir par ressembler à un chien enragé qui aboie contre son propre reflet dans une flaque d’urine ? »

Elle poursuit : « Depuis quand les penseurs africains sont-ils devenus si… légers du bulbe ? Les grands esprits, créatures à l’éthique si distinguée, ont-ils tous sombré dans la vilénie, la démesure et le vice pathologique du « je vais tout ramener à la chatte » ? »

Me Zeifman rappelle que « la dignité ne parle pas la langue des ordures… ni celle des experts en discernement qui discernent surtout à quel point ils sont ridicules ». Pour elle, Fridolin Nke incarne une déchéance intellectuelle où la philosophie se réduit à un exercice d’autodérision involontaire.

Son verdict est sans appel : « Le vrai sacre des clowns. »

Fridolin Nke, Me Félicité Zeifman