Une histoire qui continue d’interroger notre conscience collective
Le Village de Bamboula, un événement qui rappelle qu'à la fin du XXe siècle encore, des êtres humains pouvaient être exposés comme des objets de curiosité.
Une expérience culturelle qui cache une réalité sombre
Vingt-cinq ressortissants ivoiriens, hommes, femmes et enfants, quittent leur pays avec l'idée de participer à une expérience culturelle. Ils pensent partager leurs traditions et contribuer à faire connaître leur patrimoine.

Une existence de spectacle organisé
Pendant plusieurs mois, ils vivent sous le regard des visiteurs venus observer leur quotidien dans un décor présenté comme représentatif de l'Afrique. Leur existence devient un spectacle organisé autour de représentations stéréotypées.
Un rappel sur la force de la mémoire
Se souvenir de cette histoire ne signifie pas cultiver la rancœur, mais comprendre les mécanismes qui ont permis de telles pratiques afin d’éviter leur répétition. Car le Village de Bamboula n’est pas seulement l’histoire d’un parc disparu. Il est le rappel qu’aucune société n’est définitivement protégée contre les atteintes à la dignité humaine.
Une mémoire qui devient un outil de vigilance
La mémoire, lorsqu’elle est assumée, devient alors un outil de vigilance : elle permet aux générations présentes et futures de défendre une valeur essentielle, celle du respect de chaque être humain.