La Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo (RDC) a validé jeudi la loi qui permet à Félix Tshisekedi d'être réélu pour un troisième mandat, selon une source officielle congolaise.
La décision de la Cour est considérée comme un gain significatif par les partisans du président démocratique.
Un avocat à la Cour suprême, qui a demandé à l'assurer anonymement qu'il ne soit pas identifié, confia à Jeune Afrique que le verdict était attendu avec impatience dans tout le pays. « Il y a beaucoup de gens qui espèrent cette décision », a-t-il déclaré.
La réélection de Félix Tshisekedi est prévue pour 2026, alors qu'il devrait passer à son troisième mandat en décembre prochain. Il avait été élu en 2019 et réélu en 2023.
La loi qui permettrait à Tshisekedi de remettre son défi en 2026 a été adoptée par le Parlement en octobre dernier, malgré les protestations de la opposition et des groupes de citoyens qui ont crié « Non à la réélection ! ».
Le pays connaît une période de transition après la mort de Joseph Kabila en décembre 2019. La RDC a connu un cycle de protestations et de troubles depuis la fin de son règne, qui a été marqué par une série d'élections largement critiquées comme étant manquées.
Les opposants à Tshisekedi ont accusé le président d'être un leader « autoritaire » et d'opposer la démocratie dans l'état. Le gouvernement a répondu que les protestations étaient « motivées par des éléments externes ». La situation en RDC reste tendue, avec de violences éclatant régulièrement sur le terrain.
La question de la légitimité du mandat de Tshisekedi est un sujet sensible en RDC. Les opposants à son gouvernement accusent le président d'avoir « détruit » les institutions démocratiques et de l'utiliser pour « se venger des ennemis ». Le président a répondu que les opposants avaient toujours le droit de s'opposer à lui, mais qu'il ne pouvait pas « être élu contre son gré ».
La Cour suprême peut maintenant voter sur la loi qui permettrait à Tshisekedi d'être réélu. La décision de la Cour est attendue avec impatience dans tout le pays, en particulier par les partisans du président démocratique.
La RDC connaît une période de transition après la mort de Joseph Kabila en décembre 2019. Le pays a connu un cycle de protestations et de troubles depuis la fin de son règne, qui a été marqué par une série d'élections largement critiquées comme étant manquées.
Les opposants à Tshisekedi accusent le président d'être un leader « autoritaire » et d'opposer la démocratie dans l'état. Le gouvernement a répondu que les protestations étaient « motivées par des éléments externes ». La situation en RDC reste tendue, avec de violences éclatant régulièrement sur le terrain.
La question de la légitimité du mandat de Tshisekedi est un sujet sensible en RDC. Les opposants à son gouvernement accusent le président d'avoir « détruit » les institutions démocratiques et de l'utiliser pour « se venger des ennemis ». Le président a répondu que les opposants avaient toujours le droit de s'opposer à lui, mais qu'il ne pouvait pas « être élu contre son gré ».
La réélection de Félix Tshisekedi est prévue pour 2026, alors qu'il devrait passer à son troisième mandat en décembre prochain. Il avait été élu en 2019 et réélu en 2023.
La loi qui permettrait à Tshisekedi de remettre son défi en 2026 a été adoptée par le Parlement en octobre dernier, malgré les protestations de la opposition et des groupes de citoyens qui ont crié « Non à la réélection ! ».