Le président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno avait martelé sa détermination : « Nous intensifierons notre combat avec une vigueur sans précédent jusqu’à l’élimination totale de cette menace ». Ces mots, prononcés sur les réseaux sociaux, faisaient suite à l’assaut violent lancé par un groupe dissident de Boko Haram sur la base militaire de Barka Tolorom, située en bordure du lac Tchad, le long des côtes tchadiennes.
L’attaque, perpétrée la veille de cette déclaration officielle, a laissé derrière elle un bilan tragique : 24 militaires tchadiens ont perdu la vie dans l’affrontement. Cet événement rappelle avec force que la menace terroriste, loin de s’estomper, conserve une capacité de nuisance intacte dans cette région stratégique du Sahel.
Les autorités militaires locales n’ont pas tardé à réagir, promettant une réponse immédiate et implacable. Pourtant, cette nouvelle offensive des islamistes illustre les défis persistants auxquels font face les forces de sécurité tchadiennes, malgré leurs efforts constants pour sécuriser cette zone frontalière.