Agression du professeur Jean Gatsi à l’aéroport de Douala : un soutien indéfectible à Paul Biya

À travers une prise de parole musclée, l’universitaire revient sur les circonstances de l’incident survenu à l’aéroport de Douala impliquant Jacques Bertrang Mang, un ancien étudiant engagé en politique.

Le Pr Jean Gatsi sort de sa réserve après avoir été la cible d’une attaque qu’il qualifie de lâche au sein de l’aéroport international de Douala. Selon ses déclarations, cette agression, perpétrée par un activiste, ne serait pas un acte isolé mais une tentative délibérée de l’atteindre intellectuellement en raison de ses positions politiques tranchées.

Une agression ciblée au cœur de la plateforme aéroportuaire

L’enseignant dénonce une violence barbare dont il a été l’objet il y a quelques jours. L’assaillant, après avoir porté atteinte à son intégrité physique, a diffusé les images de l’altercation sur les plateformes numériques, accompagnées de propos injurieux. Pour Jean Gatsi, le mobile est limpide : on tente de lui faire payer son allégeance totale au Président Paul Biya ainsi que ses critiques virulentes envers des figures de l’opposition comme Maurice Kamto et Issa Tchiroma Bakary.

Une procédure judiciaire est déjà en cours. L’universitaire affirme avoir déposé une plainte formelle afin que la justice puisse sanctionner l’auteur de cet acte, actuellement recherché par les autorités de sécurité. Il y voit une manœuvre de déstabilisation visant à saboter son action doctrinale.

Le livre sur Paul Biya comme déclencheur de la haine

Selon l’analyse du professeur, cette cabale est étroitement liée à la publication récente de son ouvrage de 600 pages intitulé « Paul Biya, le sanctuaire de la paix face aux défis de l’histoire contemporaine ». Il estime que ce travail scientifique agit comme une munition idéologique qui dérange les partisans de l’insurrection. Jean Gatsi rappelle qu’il a été l’un des premiers à appeler publiquement à la candidature du Chef de l’État pour le scrutin présidentiel d’octobre 2025.

Il fustige les « officines du chaos » qui chercheraient, par la terreur, à paralyser l’élite intellectuelle soutenant le régime du Renouveau. Loin de reculer, il affirme que ces assauts ne font que renforcer sa stature de défenseur des institutions républicaines.

Une fidélité inébranlable malgré les intimidations

Le Pr Jean Gatsi se montre catégorique : aucune menace de mort ni harcèlement numérique ne le fera dévier de sa trajectoire. Il considère son soutien à Paul Biya non seulement comme un engagement politique, mais aussi comme le respect d’une volonté supérieure pour la stabilité du Cameroun. Pour lui, le Président demeure la boussole inaltérable garantissant la paix et l’unité nationale.

Face à ce qu’il nomme le « terrorisme intellectuel », il oppose une détermination d’acier. Il se revendique membre d’un bloc monolithique de citoyens convaincus que la survie du pays dépend du maintien de l’ordre actuel, qualifiant les tentatives de déstabilisation de forces vouées à l’échec face à la puissance de l’État.

Poursuite de l’offensive intellectuelle sur le terrain

En guise de conclusion, l’universitaire annonce qu’il ne compte pas se terrer. Au contraire, il prévoit d’organiser prochainement des cérémonies de dédicace de son livre sur l’ensemble du territoire national. Il entend continuer à mobiliser la jeunesse camerounaise derrière la vision du Chef de l’État, assurant que la protection des institutions de la République lui permettra de mener à bien ses activités sans crainte.

Il termine en réitérant son pacte de fidélité envers Paul Biya, qu’il présente comme le guide éternel d’un Cameroun un et indivisible.